ambassadeur d’élite : marshall miller



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*vidéo tournée en anglais
 
La plupart des gars qui skient, grimpent ou font de la randonnée ou de la course en sentier essaient d’éviter les chutes. Marshall Miller, lui, cherche continuellement à tomber. C’est d’ailleurs une de ses forces.

Marshall est sauteur extrême (« base jumper »), parachutiste sportif et pilote de parapente professionnel. Athlète de l’air bien accompli, son sport consiste à chuter (avec grâce). Il gravit et parcourt des kilomètres de terrains escarpés simplement pour pouvoir sauter du sommet. Il survol les montagnes dans l’arrière-pays afin de pouvoir skier au dessus de falaises incroyables. Un beau jour, Marshall s’est même permis de prendre son parachute dans l’ascenseur d’un gratte-ciel au Utah pour pouvoir y ressortir par le 26e étage. Le gars n’a pas froid aux yeux.

Si « athlète de l’air » vous semble un peu exagéré (la gravité fait tout le travail, non?), détrompez-vous. Marshall s’entraîne tous les jours. Son programme n’est sûrement pas aussi traditionnel que la norme, compte tenu de la nature de son sport. Il doit travailler beaucoup plus que ses capacités physiques.

Pour lui, tout commence par le yoga. Chaque matin. Il doit rester bien souple dans les airs et bien détendu dans des situations extrêmes telles qu’atteindre la vitesse limite de chute pendant une chute libre. Le yoga l’aide à gérer ce genre de situation. Il doit aussi maintenir ce qu’il appelle son « physique de montagne », c’est-à-dire des jambes et des poumons bien forts qui lui permettent de faire les randonnées pour se rendre à ses points de saut éloignés. Il fait de l’escalade sur glace et sur rocher. Il suit l’entraînement TRX. « Je grimpe mes montagnes, puis je vole jusqu’à ma voiture », dit-il.

Évidemment, Marshall n’a pas le même concept du sport que nous. Pourquoi la nécessité d’une balle ou d’une ligne d’arrivée? Qui a besoin de faire partie d’une ligue ou d’avoir des adversaires? Marshall est en forme, il gagne sa vie et il a découvert le monde grâce à sa passion pour le vol humain et à sa détermination de se payer ses propres vols, jusqu’au Népal, par exemple.

« Je m’entraîne actuellement pour escalader le Mont Everest et le survoler ce printemps », explique-t-il. « Gravir cette montagne m’intimide à fond, mais j’ai vraiment hâte de m’envoler à partir de ses pics. »

Étire ton esprit. À fond.

Suivez l’entraînement et la routine « quotidienne » de Marshall, si l’on peut se permettre d’appeler ça comme ça, sur nos fils Instagram et Twitter (offerts en anglais) à l’aide du pseudo @lululemon.

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